L’Union Solidaire et Populaire pour Grasse (USPG) a défini le droit au logement comme l’une de ses priorités et de ses batailles.
Le maire sortant ne respecte pas la loi
La ville de Grasse, par choix politique du maire sortant, ne respecte pas les obligations de la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain (dite "loi SRU"), qui demande aux communes de plus de 3 500 habitant·es de disposer d'au moins 25% de logement sociaux au sein de leur parc de résidences principales.
Ce non-respect de la loi engendre pour la ville une amende annuelle de 1,3 millions d'euros, payée aux frais de tous·tes les grassois·es.
En effet, Grasse compte seulement 16% de logement social. Il faudrait plus de 2 000 logements sociaux supplémentaires pour atteindre l'objectif des 25% de la loi SRU.
À l'heure où 70% de la population française est éligible à un logement social, ce manque à gagner explique la difficulté de se loger à Grasse, entre insalubrité et loyers élevés.
Réhabiliter les logements vacants et les logements insalubres
À l'USG, nous faisons le choix inverse : nous prévoyons de remplir nos obligations afin de garantir le droit au logement de tous·tes les grassois·es.
Comment ? Notamment en réhabilitant une partie des 2 300 logements qui sont vacants à Grasse (source : marché public de révision du PLU, avril 2025).
Enfin, l'USPG souhaite étendre le dispositif “permis de louer”, pour lutter contre le logement insalubre en location et les marchands de sommeil, à l’ensemble des QPV (Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville).
Construire dans le cadre d'un urbanisme responsable
Nous souhaitons aussi construire du logement, dans le respect d'une nouvelle logique d'urbanisme.
Nous défendons en effet un urbanisme responsable, qui permette de respecter le Zéro Artificialisation Nette, et d'engager la planification urbaine et écologique du pays grassois.
Cette logique comprend notamment les propositions suivantes :
- N’autoriser des constructions nouvelles qu’en cas de besoin avéré de logement, de surface économique ou d’équipements sans mobiliser ou changer d’affectation une seule zone agricole (zone A sur le Plan Local d’Urbanisme) ou naturelle et forestière (zone N sur le Plan Local d’Urbanisme). Toutes les zones agricoles seront passées en zone Agricole protégées (ZAP) sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU)
- Assurer une qualité et identité architecturales des projets, l'intégration paysagère et une trame qualitative d'espaces publics cohérents
Merci !
Dimanche 15 mars, votons et faisons voter !